Le projet vise à identifier les principaux obstacles à la réduction de l’utilisation de semences de maïs traitées aux insecticides et à démontrer, chez le plus grand nombre de producteurs possible, l’efficacité agronomique et économique des semences non traitées aux insecticides, en l’absence de facteurs de risques précis. Pour cela, une approche concertée est mise en place entre les agriculteurs, des chercheurs, des prestataires de services-conseils en phytoprotection et des fournisseurs d’intrants en Montérégie.
Les activités réalisées incluent :
Les retombées attendues sont d’instaurer la pratique de l'utilisation de semences non-traitées à plus grande échelle et de façon pérenne au sein des fermes. Au cours des dernières années, la disponibilité des semences non-traitées a beaucoup augmenté (en quantité et par rapport à la période des commandes), ce qui atténue grandement ce frein. Ceci est très positif au regard de l’objectif de diminution du recours à ces intrants de façon systématique. Plusieurs producteurs participant au projet ont décidé d’abandonner l’utilisation de traitements insecticides sur leurs semences de maïs dans les champs évalués à faible risque avec l’outil Info-Sols. Pour ce qui est de la pérennisation de cette pratique, puisqu’une pratique peut nécessiter plusieurs années avant d’être adoptée, et que ce processus n’est pas nécessairement linéaire, la progression continue lentement.
Le projet est réalisé grâce au soutien financier du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, dans le cadre du programme Prime-Vert.
Réalisé en collaboration avec le CEROM